La deuxième version de notre application est dans les tuyaux !

 

Nous travaillons actuellement sur une nouvelle version de notre application afin de la rendre plus ludique, plus complète et plus précise. Nous avons testé quelques unes des nouvelles fonctionnalités et on a pas résisté à l’envie de vous montrer nos progrès !

Elle devrait être disponible début 2019, nous vous tiendrons régulièrement informés de notre avancement. C’est notamment le cas avec le début de cette série d’articles.

Aujourd’hui, c’est l’exercice de flexion que nous avons essayé, avec de nombreuses améliorations par rapport à la version précédente. Cette interface s’utilise sur tous types de support, que ce soit pour des  séries à la presse à cuisse, des squats au sol ou encore de la machine à ischios.

 

Comment utiliser cette nouvelle interface ?

 

La mise en place

La mise en place d’un exercice restera aussi simple que dans la version actuelle. Le patient n’aura même plus besoin d’être à la position souhaitée pour prendre la position de référence. En effet, nous avons introduit la notion de difficulté de l’exercice.

A présent, lors de la mise en place de l’exercice, le patient, sur la consigne du kiné, choisit le niveau de difficulté correspondant à son état de santé actuel, par exemple « Très facile » pour un patient ayant reçu une ligamenthoplastie trois semaines avant. Le patient est alors en autonomie, avec un encadrement clair et permanent de son exercice

De plus, nous avons aussi offert la possibilité aux kinés de mieux encadrer la performance du patient en lui donnant des objectifs en nombre de répétitions ou en fréquence de répétitions. Il est désormais possible de demander aux patients d’effectuer 10 squats à un rythme de 1 squat toutes les 2 secondes par exemple.

 

L’exécution de l’exercice

Le patient, en extension complète, laisse quelques secondes à la genouillère pour enregistrer précisément sa position de départ, qui peut être impactée par le placement de la genouillère ou encore par sa posture physiologique (dans le cas d’un genu recurvatum par exemple).

Lorsque la position de départ est enregistrée, le patient effectue des répétitions dans le secteur angulaire défini lors du choix de difficulté de l’exercice. Par exemple, réaliser un squat au niveau « Très difficile » implique une amplitude de flexion d’approximativement 120°, comme c’est le cas dans l’exemple en vidéo ci-dessous.

 

 

 

Quel est l’intérêt pour la rééducation de votre patient ?

 

Tout d’abord, il fait l’objet d’une attention de tous les instants lors de l’exécution de son exercice, avec un signal sonore lui indiquant qu’il entre dans la « zone rouge », par exemple lorsqu’il dépasse les 90° lors d’un squat alors que le chirurgien l’a formellement interdit. De votre côté, vous pouvez dans le même temps analyser ses performances et avancer sur la rédaction de son bilan ou prodiguer un massage à un autre patient par exemple.

De plus, il est motivé grâce au biofeedback en temps réel : la progression du point à l’écran le pousse à atteindre le niveau de flexion souhaité à chaque répétition, au delà de la fatigue ou de la lassitude. Cet élément de motivation est particulièrement important pour les rééducations longues car le patient va répéter inlassablement les mêmes exercices pendant plusieurs mois.

 

Bonne rééducation avec Panda !